Street art et digital, les Bonnie and Clyde du marketing !

Les pratiques des artistes urbains et numériques se complètent. Ils ont le même objectif : une revendication de l’espace public.

Leur mouvement est un cercle vertueux : le street art emmène la vie numérique dans le monde réel, tandis que les réalisations d’art urbain se retrouvent en ligne.

De nouvelles formes de création naissent du mariage du street art et du digital

 

Le gif-iti en est l’exemple le plus concret : une œuvre est créée pas à pas sur un mur, chaque étape est numérisée et l’ensemble ne prend toute sa dimension que lorsqu’il est animé en ligne. Insa, spécialiste du GIF-ITI, s’est rendu célèbre en créant le plus grand GIF-ITI au monde pour Ballantine’s. Pendant quatre jours, l’artiste a réalisé quatre œuvres qui ont à chaque fois été prises en photo par satellite :

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D’autres ont fait du numérique leur cheval de bataille : le Graffiti Research Lab reprend les codes du street art et propose d’envahir la rue en utilisant de nouveaux outils digitaux. Le lab propose des projets DIY, Open Source et faciles à mettre place : mini LED aimantées, projections de graffitis, détecteurs qui réagissent aux lumières de la ville pour émettre un son, etc.

Les artistes urbains deviennent les « hackers » de l’espace public.

 

Internet, véritable musée pour un art éphémère

 

Lorsque la galerie « Itinerrance » a mis en place la Tour 13, un des objectifs du projet était de sauvegarder les œuvres de la Tour en ligne pour que celles-ci puissent être vues même après leur démolition. Aujourd’hui, la tour peut être « virtuellement » visitée, d’étage en étage et d’œuvre en œuvre : http://www.tourparis13.fr/#/fr/tour-paris-13/rdc

De son côté, Google a lancé le « Google Street Art Project » qui recense en ligne les œuvres de street art autour du monde. Le site propose aussi des visites virtuelles et des parcours Street art partout dans le monde.

Google Street Art Project

Google Street Art Project

De nombreuses applis de visites ou de réalité augmentée se développent aussi autour du Street Art, notamment les français d’Urbacolors : un véritable réseau social dédié au street art où chacun peut partager les œuvres qu’il croise :

https://www.urbacolors.com/fr

 

Une épidémie street-artistique

 

Les street artistes occupent l’espace public pour faire passer un message ou une émotion. Leur but est de mettre l’art à disposition du plus grand nombre sans les cadres habituels et les barrières institutionnelles.

Ces œuvres viennent souvent « perturber » la routine des spectateurs en y apportant de la couleur, de la poésie et en les invitant à prêter plus attention à leur environnement. Les passants, touchés, émus, ont alors envie de faire connaître ces oeuvres.

Grâce à Internet, aux smartphones et à une population urbaine pratiquement toujours connectée,  les œuvres sont instantanément partagées. Sur les réseaux sociaux, de nombreux groupes se spécialisent dans l’exploration urbaine et le street art. Une recherche du hashtag #streetart vous fournira des milliers de résultats et de comptes dédiés sur Instagram ou sur Twitter.

Lorsqu’il est de qualité, le contenu est partagé, commenté et « liké » des centaines de milliers de fois.

 

Le compte twitter @streetartepics - 60k followers !

Le compte twitter @streetartepics – 60k followers !

En communication, le street art est le contenu multi-canal parfait : il  cible une population vaste, urbaine et dynamique ; il est viral ;  il est différenciant et permet aux marques qui l’utilisent d’être immédiatement identifiées par le consommateur.

Rencart est la seule agence avec une double expertise en marketing et en street art pour développer avec vous des campagnes d’un nouveau genre, online et off.

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